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  • Valérie Lorin
  • valerie. Lorin
  • Femme
  • 01/10/1962
  • France Nantes Pays de

LEGISLATIVES 2007

 

 

Week end des 15 et 16 Septembre 2007
Forum des Démocrates à Seignosse (40)


François BAYROU a annoncé la constitution du MoDem lors du congrès qui se déroulera le 
25 Novembre 2007
Ce Week end ne fut que du bonheur et un espoir de continuité de notre démarche entammée depuis plusieurs mois pour la démocratie et le rassemblement de toutes les forces vives de la France.
Soyons fiers d'être Démocrates plus de clivage Droite Gauche ni même centre
nous devons tous nous retrouver sur les valeurs qui fondent notre mouvement.
La délégation de Loire Atlantique était représentée sur ce Forum.
Nous comptons sur tous ceux qui croient en une politique nouvelle et transparente
A beintôt pour de nouvelles actualités 

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La délégation 44 de gauche à droite : Olivier DESCHANEL (Président de la Fédération 44, Bernard COUDRIAU, Alain GUILLON ex candidat aux législatives, Claude GUILLON, Valérie LORIN



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Discours de François BAYROU du dimanche 16 septembre 2007


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La tribune : les fidèles de François BAYROU : JM CAVADA, J. GOURAULT Sénatrice, J BENAMIAS, Marielle De SARNEZ, Corinne LEPAGE

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Une assemblée de plus de 3000 personnes et d'autres qui n'ont pu être accueillies sur le site.
François BAYROU a vraiement beaucoup de monde derrière lui pour renforcer son message de rassemblement et humaniste

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Un discours qui se termine par une MARSEILLAISE repris par toute l'assemblée !

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Et tout se termine autour d'un pique nique et de rencontres enrichissantes !


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Les participants se trouvent autour d'un grand buffet sous le soleil des landes

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Dans un cadre et temps exceptionnel qui laisse présager de nouvelles aventures intéressantes










Lundi 28 Mai de 18h00

François BAYROU a toujours été à mes cotés et  je le remercie de sa confiance 

 

 Cliquez sur le lien ci dessous pour visionner les clips du MoDem

 http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fmouvementdemocrate&skin=
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le 6 juin 2007

Communiqué de presse

 

Valérie Lorin a signé le pacte écologique dès le 15 mai

 

Signataire du Pacte écologique de Nicolas Hulot le 15 mai 2007, Valérie Lorin  n'a pas attendu les législatives pour le signer. Elle a même été la première de sa circonscription à le faire. Elle a  du reste soutenue l’action Nicolas Hulot dés le mois de Février car elle "a conscience de l’avenir de notre planète pour la vie de l’Homme"

Pour la candidate UDF-Modem, l'écologie n’appartient à aucun parti politique. Elle est l’affaire de tous les Français dans le cadre d’un aspect plus global qu’est le développement durable incluant trois piliers fondamentaux : l’économie, le social et l’environnement.

 

 

 Il s’agit, pour Valérie Lorin, de développer des énergies renouvelables en assurant notre développement économique à long terme tout en préservant les générations futures. Le développement durable sera source de création d’emploi dans les prochaines années et sera un atout pour notre compétitivité. Enfin, il fatu, pour Valérie Lorin, que" la France soit dans les premiers pays à développer ces activités". De même, "il convient aussi d'encourager les associations environnementales".

 

 

 

 


  

   

 


Le 4 juin 2007
 
Quatre questions à Valérie LORIN
 
« L’enjeu, c’est le pluralisme en France »
 
 
Le Mouvement Démocrate (MoDem) sera-t-il en mesure de constituer un groupe parlementaire ?

Valérie LORIN.

Sur le nombre de sièges, j’observe qu’il n’existe aucun institut de sondages qui puisse estimer les 577 circonscriptions. Quant à moi, je me bats sur le terrain.
Si les Français veulent que les grands sujets soient débattus en pleine lumière, il faut qu'ils permettent à des voix différentes et indépendantes de s'exprimer à la tribune de l'Assemblée. Je pense, par exemple, à la carte scolaire et au problème de la dette dont le gouvernement a annoncé qu'il allait le mettre, pour une période, entre parenthèses, ce qui est profondément injuste. Ainsi, l'enjeu de cette campagne, est-il le pluralisme en France.

 

 

 
Le Nouveau Centre présente un programme législatif pratiquement identique à celui adopté par l'UDF.


VL. L'électorat ne se trompe pas. Les électeurs qui ont voté Bayrou l'ont fait parce qu'ils savaient qu’il voulait l'indépendance et la force du centre. Ce lien créé avec 7 millions d'électeurs n'a pas changé et aucune manœuvre ne le troublera. Les électeurs savent exactement que des gens ont changé de ligne de conduite pour rallier le nouveau pouvoir. Ce sont des attitudes très anciennes archaïques.

Et les désistements. A quel profit ?

VL. Il n’existe aucun accord d'appareil. Au premier tour, nous allons, Emmanuel Cadeau et moi sous nos propres couleurs. Nous verrons au soir du premier tour quel est le meilleur moyen de favoriser le pluralisme en France.


Quel jugement portez-vous sur le début du quinquennat Sarkozy et sur sa propension à traiter en direct les dossiers ?

V. Il est très bon en matière de communication politique. Mais l'idée qu'un seul homme puisse traiter en direct des problèmes est inquiétante. Tous les systèmes politiques fondés sur un pouvoir concentré entre les mêmes mains ont échoué.


Propos recueillis par Jean-Pierre Damard

 

 

Le 30 Mai 2007 : Politique fiscale
 
 
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi, au Havre, que la déduction fiscale des intérêts "s'appliquera à tous les emprunts (immobiliers) en cours" pour l'achat d'une résidence principale. Elément anticipé dans notre dernier article.
Quatre éléments de réflexion si vous me le permettez.
1.      En l'absence de garde-fou, cette mesure, paradoxalement, donnerait un avantage considérable aux ménages dotés dun fort pouvoir dachat capables de se porter acquéreur de biens immobiliers en contractant des emprunts, mais dont lobjectif serait prioritairement de défalquer les intérêts de ces derniers: autrement dit une logique doptimisation fiscale.
2.      Ce mécanisme risque dalimenter "l'inflation immobilière". Les ménages ne doivent pas alors oublier une chose : ce quils gagneront sur le plan fiscal, ils pourront le perdre du fait de l'augmentation des prix" :
3.      En outre, la mise en oeuvre de cette idée pèsera sur les finances publiques mais N. Sarkozy fait abstraction des avis des experts de Bercy qui soulignent le coût exorbitant d’une telle mesure qui à cet égard nest pas totalement calibrée : le montant des intérêts déductibles sera-t-il plafonné et à quel taux ? Sur quelle durée ? En cas de plafonnement, doit-on envisager une sectorisation géographique (on pense aux différences du prix du m2 selon les régions)? Les primo-accédants vont-ils conserver l'éligibilité au Prêt à Taux Zéro ? Autant de questions dont nous navons toujours de réponses !
4.      Les professionnels de la région observent unanimement une stabilisation, voire un repli, des ventes de logements due à l'incapacité des ménages les plus modestes et même la « classe moyenne » à faire face aux logiques spéculatives du marché immobilier. Dailleurs, certaines de ces familles sont peu ou pas imposables. La déduction des intérêts d'emprunts n'est donc pas susceptible de les solvabiliser.
 


Le 29 Mai 2007 :Vous avez dit politique de rupture ?
 
 
 
 

 

 
 
Le gouvernement, contrairement au discours de la campagne présidentielle, ne
s'est pas engagé dans une politique de rupture mais plutôt dans l'application de mesures symboliques dans la perspective des législatives.

Car que nous annonce vraiment le gouvernement ? Tout simplement une politique de relance keynésienne habituelle de droite qui privilégie les réductions fiscales à la hausse de la dépense publique. Tout ceci avec le risque de voir la dette exploser, suite à son incapacité à réduire effectivement la dépense. La stratégie relancer la croissance via un « choc
fiscal »  d'abord, éponger le déficit ensuite est en soi douteuse. Mais c'est ce qui se fait depuis vingt cinq ans !!!! (voir article suivant). A y regarder de plus près, ce « choc fiscal » est plus symbolique qu'autre chose : qui est réellement concerné par la suppression des droits de
succession sachant qu'il existe déjà tout un ensemble d'exonérations ? Quitte à faire de la politique de la demande, pourquoi ne pas appliquer la déduction des intérêts des emprunts servant à financer l'achat d'une résidence principale pour les propriétaires qui sont déjà en train de rembourser leur emprunt ?....L'impact de ces dispositifs sur la croissance économique est assez aléatoire, mais surtout, ils sont en décalage avec les promesses électorales du candidat dont la priorité était celle de la réforme en profondeur de l'Etat, pour lui restaurer des marges de manoeuvre. Mais la campagne législative est passée par là !!!!!
 
 
 

 
 
 
Le 28 Mai 2007 : La politique de l'autruche : pour combien de temps encore ?
 
 
 
S'il faut réaliser un certain nombre de ruptures dans la politique économique de la France, il faut se pencher au préalable sur les nombreuses analyses des origines de la faiblesse de la croissance française. De nombreuses études montrent que ces "politiques économiques de rupture" doivent être concentrées autour de l'objectif d'augmentation de la croissance potentielle. Pour cela deux hypothèses doivent être admises :
1. Le soutien de la demande n'a pas de sens, puisque l'activité bute sur des contraintes d'offre. Depuis trente ans, les politiques économiques qui ont été menées en France n'ont pas préparé l'avenir. Elles ont soit été court termistes (soutien de la conjoncture), soit l'expression de postures purement idéologiques. Elles ont fait malheureusement abstraction de problèmes structurels inhérents aux mutations de l'économie mondiale. Ceci nécessite donc de réformer courageusement notre économie.
2. Les finances publiques continuent à se dégrader tendanciellement. Le vieillissement démographique entraînera une augmentation des dépenses courantes de retraite mais aussi des dépenses de santé. Là aussi l'absence de courage politique confère à une véritable politique de l'autruche car ces mouvements inscrits dans le long terme étaient prévisibles. On comprend alors mieux pourquoi aujourd'hui le gouvernement est tenté de mettre un grand nombre de risques sur le marché ce qui naturellement aura pour conséquence de fragiliser les liens sociaux. On pense à la franchise santé avec laquelle les français pourraient perdre sur les deux tableaux : à la fois sur l'égalité d'accès aux soins, et sur l'inflation des dépenses de
santé.

                                                                      

 Membre de l’UDF, Valérie Lorin candidate à la demande de François Bayrou pour les législatives du 10 et 17 juin 2007.

 

Portrait.

 

Bauloise d’origine, elle naît en octobre 1962 de parents Guérandais. Sa mère est hôtelière, son père dirige une scierie.

 

Baccalauréat en poche, elle intègre l’université de Nantes. Par la suite, elle entre à l’école supérieure des Pays de la Loire en qualité de professeur d’économie et de gestion.

 

En 1998, Valérie obtient simultanément un DEA en sciences de gestion à l’IAE de Poitiers en partenariat avec l’école de management Audencia de Nantes et l’agrégation d’économie et de gestion financière.

 

Depuis 2000, elle enseigne à l’IUFM de Nantes et à l’IUT d’Angers le marketing, le commerce international.

 

Parallèlement à ses activités professionnelles, elle porte un vif intérêt aux sujets politiques contemporains. Ses prises de position retiennent l’attention des instances nationales de l’UDF. Aussi François Bayrou la contacte pour lui demander d’être candidate aux élections législatives.

 

Immédiatement, elle est encouragée par de nombreux élus locaux et responsables associatifs. La candidate, qui ne cache pas ses ambitions, s’implique alors avec le dynamisme et l’engagement qui la caractérisent.

 

Durant les prochaines semaines, elle ira à la rencontre des habitants de sa circonscription pour écouter leurs attentes et échanger sur son projet électoral.

 

Selon elle, la force de l’UDF repose sur sa capacité de rassemblement et sa cohésion politique : « Je suis engagée pour gagner. Il est temps de rassembler les Français ; il y a des gens bien à droite comme à gauche et on ne s’en sortira pas si on ne fait pas l’effort d’unir les bonnes volontés  ».

 

 

Son adage : « Dire ce que l’on croit, faire ce que l’on dit » J. F. DENIAU.

 

 

La prédétermination génétique ou les risques de dérives eugénistes ?

 

Dans un entretien avec M. Onfray (1), les déclarations de Sarkozy sur les déterminants génétiques de la pédophilie, du suicide et du cancer suscitent beaucoup de controverses et de polémiques de la part de généticiens (on pense à Axel Kahn) ou de pédopsychiatres (comme le Pr Bernard Golse, travaillant à l'hôpital Necker-Enfants malades) reconnus. N. Sarkozy renoue donc avec son projet qui visait à détecter précocement les troubles du comportement pour prévenir la délinquance. Mais cette vison réductrice de N. Sarkozy sur les soi-disant déterminants génétiques de comportements déviants fait abstraction d’une réflexion essentielle : disposez de facteurs de prédisposition, ne suffit pas pour devenir un délinquant ou se suicider car c’est omettre toutes les fortes interactions avec notre environnement d’ordre économique, relationnel, psychologique, sociologique, ..  

 

Non, notre vie n’est donc pas entièrement écrite d’avance !!!

 

Christophe RAISON

Conseiller

Le 10 Avril 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le 7 juin 2007             

L’Allemagne va baisser le taux d’imposition global de ses sociétés de près de 10 points, en le ramenant à taux historiquement bas à 29,8% au 1er janvier 2008. Elle avait auparavant augmenté la TVA et baissé les cotisations sociales. On peut aussi rappeler l’affaire Deutsche Telekom Deutsche Telekom qui a proposé au mois d4avril de baisser de 12% en deux ans et demi les salaires de 50 000 salariés, en échange d'une garantie d'emploi jusqu'à fin 2010. Les 50.000 emplois concernés doivent être
externalisés de la maison-mère dans une nouvelle structure, et regroupant tous les services aux clients (maintenance, centres d'appel).

 

La situation n’en n’est que plus inquiétante. Le Royaume-Uni n’a pas tardé à réagir en déclarant son intention de ramener son taux de 30% à 28%. Que fera la France ? Car il devient clair que l’Allemagne, fer de lance de la construction européenne, a fait de la concurrence sociale et fiscale l’élément incontournable de sa stratégie de croissance.

 

L’UEM a donc généré une zone de surenchère en matière de concurrence fiscale sociale non plus entre grands et petits pays qui ont utilisé cet arme qu’est la fiscalité pour attirer les capitaux (on pense à l’rlande avec un taux de 12,5% sans parler des nouveaux Etats membres comme la Hongrie avec un taux de 16% seulement), mais bien au sein des grandes économies ouest-européennes.  Ces stratégies non coopératives sont malheureusement cohérentes car elles s’insèrent dans une stratégie plus globale de recherche de la compétitivité-coût et ceci en négligeant totalement celle de la compétitivité-productivité qui était pourtant le leitmotiv de l’« agenda de Lisbonne ». Ce jeu non-coopératif totalement suicidaire qui privilégie des stratégies défensives aux stratégies offensives ne pourra durer qu’un temps et il est à parier que faute de véritables politiques coopératives, la croissance de long terme de l’union européenne ne connaîtra pas d’embellie majeure. Mais derrière cette nécessité de revenir à de véritables politiques coopératives, se dresse un tout autre
projet plus politique qu’économique qui est celui de l’existence d’un véritable gouvernement économique. La France doit à nouveau redevenir porteur d’un véritable projet européen : celui d’un véritable fédéralisme susceptible de nous défaire des excès de ce modèle concurrentiel et de nous orienter plus vers un modèle de souveraineté collective. La France est-elle prête à relever ce défi ?

 

                                      


 TRAITE DE ROME

 

Cinquante ans après le traité de Rome, la construction européenne est toujours dans une situation de statu quo préjudiciable au même moment où le défi auquel doit faire « notre vieux continent » est bien celui de la mondialisation.

Or, aujourd'hui, beaucoup de citoyens européens attribuent à la construction européenne et à la mondialisation, les mêmes conséquences négatives : délocalisations, pertes d’emploi, concurrence des systèmes de protection sociale. On ne peut alors que regretter que le thème de la construction européenne n'apparaisse pas au premier plan dans les débats de la campagne électorale française.

Or, si l’on veut réconcilier les français avec l’Europe depuis le non au référendum, il est plus que nécessaire d’évoquer l'Europe comme une source de protection offensive dans ce contexte de la mondialisation. C'est pour cette raison qu'il est important de relancer les projets de politique économique commune en Europe. Mais cette relance économique du projet européen ne pourra aboutir que si on relance clairement l’Europe politique car les blocages sont justement avant tout politiques. L’incapacité qu'ont les gouvernements européens de s'entendre non seulement sur les objectifs (souvenons-nous des querelles empreintes d’égoïsme budgétaire lors de l’élaboration de la programmation budgétaire 2007-2013) mais aussi sur les moyens de les atteindre (un budget européen équivalent seulement à environ 1 % du PIB européen et donc peu conforme aux ambitions) en est le parfait exemple.

C’est pourquoi la France et l’Allemagne doivent redonner une nouvelle impulsion à cette construction européenne et éviter tout jeu non coopératif (notamment au niveau des politiques budgétaires et fiscales) dont l’Europe en serait la grande perdante. Il est clair que la zone euro doit se doter rapidement d’un véritable du gouvernement économique. On peut aussi regarder de près la proposition suggérée par l'OFCE portant sur la création d'une communauté européenne de l'énergie, de l'environnement et de la recherche, dénommée la C3ER. Ces projets fédérateurs gages d’une croissance économique de long terme pourraient être le socle commun d’une confiance en l’Europe à nouveau retrouvée.

 

Christophe RAISON

Conseiller

Le 25 Mars 2007

 

 

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                                                             AIRBUS

                                                   Crash avant décollage

 

Les ratés dus aux dysfonctionnements internes (câblage, logiciel, co-gouvernance) entraînent l’entreprise à enregistrer des pertes et à mettre en place le plan Power 8.  

Comment a t’on pu en arriver là ? Manque de politique industrielle européenne.  

LES SOLUTIONS :                      

Ségo. : Re-nationaliser Airbus en faisant rentrer les régions dans le capital : la co-gouvernance est déjà un flop, quand serait-il avec des régions françaises et allemandes ?  

Sarko. : Il veut que l’Etat investisse dans Eads, comme pour le modèle Alsthom : réussite flagrante avec les Chantiers de l’Atlantique, qui ont connu ces dernières années de nombreuses vagues de licenciement.

François Bayrou souhaite, quant à lui,  l’intégration d’une politique industrielle européenne sans ingérence d’états, sauf pour le financement de la recherche.   

En conséquence, il s’agit bien là d’un manque de politique industrielle commune qui conduit l’entreprise à prendre des mesures peu favorables sur le plan social, alors que dans le même temps, pratiquement tous les ateliers sont passés en heures supplémentaires avec le samedi comme jour travaillé, afin de respecter les délais de livraison.  

 

Philippe COUTURIER

Conseiller

Le 3 Avril 2007

                                                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Article du Monde paru le 4 juin 2007

A  Nantes, un ticket Verts-PS face au sortant UMP LE MONDE | 04.06.07 | 15h23 • Mis à jour le 04.06.07 | 15h23

Sur les affiches de François de Rugy, candidat des Verts et des socialistes aux législatives dans la première circonscription de Nantes, la rose du PS fait jeu égal avec le tournesol des écologistes. La photo de son suppléant, Pascal Bolo, conseiller général socialiste de 45 ans et proche collaborateur du député et maire Jean-Marc Ayrault, partage équitablement l'espace.

"Nous, au moins, on annonce la couleur", souligne François de Rugy, 33 ans, élu Verts, maire adjoint de Nantes, en charge des transports. Les gages de bonne entente se déclinent à l'envi : au mur du QG de campagne, l'affiche de Ségolène Royal côtoie ostensiblement celle de Dominique Voynet. Le PS l'emporte même aux points avec un dessin d'enfant représentant Mme Royal : l'oeuvre du fils aîné (8 ans) d'Emmanuelle Bouchaud, conseillère régionale Verts, compagne de François de Rugy.

Sur le terrain, les électeurs "perdent un peu la boussole". Le 6 mai, la circonscription a donné 52,62 % de voix à Mme Royal et l'on ne cache pas un certain désarroi à ne pas voir un candidat du PS prendre la tête de la bataille des législatives. Pascal Bolo dit "comprendre naturellement cette réaction patriotique" mais se dit "fier" de participer à ce qu'il qualifie volontiers de "laboratoire", martelant : "Il n'y a jamais eu de victoire de la gauche dans la division. On est heureux de prouver qu'ici, la gauche est plus intelligente qu'au niveau national."

Selon de nombreux militants de gauche, le socialiste Pascal Bolo "mourait d'envie de mener le combat en première ligne", ce que réfute l'intéressé. Force est de constater qu'il mouille la chemise au côté de François de Rugy. De fait, le ticket Verts-PS, rareté dans le paysage politique français, ne pouvait souffrir discussion. Il a été imposé par Jean-Marc Ayrault. Un souci cependant : l'accord, en préparation depuis un an, n'a été officialisé que le 14 mai, ce qui a nourri une certaine confusion au PS comme chez les Verts.

La clé du scrutin, dans cette circonscription disparate de 72 000 électeurs mêlant quartiers résidentiels, cités HLM et zones pavillonnaires cossues, c'est "la mobilisation des citoyens". François de Rugy espère profiter du "score canon" (67 %) qu'a réalisé son coéquipier aux dernières cantonales dans les quartiers nord de Nantes. En face, le député sortant UMP Jean-Pierre Le Ridant, comptable de formation, est accusé "d'avancer masqué" : "Il essaie de tout dépolitiser, fustige M. de Rugy. Il ne crée pas de polémique mais il a voté tous les projets de l'UMP, CPE compris."

M. Le Ridant, conseiller général depuis 1982, affirme "bien sentir cette élection". Un sentiment partagé par Annick, son épouse, crêpière, qui est à n'en pas douter son "meilleur agent de communication". De l'avis même de la gauche, M. Le Ridant, 59 ans, a marqué un point en s'adjugeant les services de Joseph Parpaillon comme suppléant. Le maire centriste d'Orvault est en effet un "homme de terroir bien implanté" et véhicule "une image rassurante". Même si sa réputation de tolérance a été écornée après qu'il a poliment exigé d'un membre de son équipe municipale qu'il renonce à suppléer la candidate du MoDem. Cette dernière, Valérie Lorin, 44 ans, professeur à l'université, rêve de jouer les trouble-fête et d'asseoir la percée de François Bayrou sur la circonscription (22 %).

Yan Gauchard (Nantes, Correspondant)

Article paru dans l'édition du 05.06.07

 


 

 

 

 

 

 

                                                                                                               

                       

                                                                         

 

 
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